Diagnostic Data & IA.
Année : 2026
Une feuille de route IA chiffrée et priorisée pour une PME industrielle fictive
Fiche
- Rôle
- Diagnostic complet, de l’analyse du dossier à la restitution
- Équipe
- Seul, en formation Alegria Academy, sur un cas fictif
- Période
- Juillet à août 2026
- Statut
- Restitution livrée
- Code
- Livrables de formation
- Captures
- Pages du support de restitution du cas fictif.
En bref
Un exercice de la formation Alegria Academy, sur un cas fictif : un fabricant de menuiseries de 96 salariés, dont la marge recule, veut savoir ce que l’IA peut lui apporter. J’ai mené seul le diagnostic, jusqu’à une feuille de route chiffrée de 95 à 195 k€ sur 12 à 18 mois.
Point de départ
La marge et le taux de service de l’entreprise baissent. La direction veut savoir où l’IA peut aider, par quoi commencer et pour quel coût, chiffres à l’appui. Il n’y a pas de DSI, et les équipes utilisent déjà des outils d’IA générative sans cadre.
Contraintes
- Rien ne peut être affirmé hors du dossier : chaque constat cite sa source.
- Des extraits partiels de l’ERP (8 fiches clients sur 1 380) et des chiffres déclaratifs : chaque estimation est donnée en fourchette.
- Pas de DSI : chaque recommandation doit pouvoir être pilotée par un référent formé.
- Une restitution de cinq minutes au plus, qui se termine par une décision demandée.
Livrables
- L’analyse de six entretiens métier, de la direction générale aux ressources humaines, et la cartographie du système d’information.
- Le radar de maturité data et IA, et la notation des référentiels de données, chaque note justifiée.
- Quatorze pistes examinées, onze cas d’usage retenus et placés sur une matrice impact et effort.
- Trois fiches projet et une feuille de route en trois lots.
- Le support de restitution de 21 pages, le classeur de travail, la note méthodologique et la vidéo de restitution.
Architecture
Le diagnostic suit la méthode Diag Data IA de Bpifrance : état des lieux du système d’information, maturité notée sur dix axes, inventaire des cas d’usage, priorisation par impact et effort, puis feuille de route.
Le dossier réunit cinq sources : la fiche de l’entreprise, l’inventaire des logiciels, six entretiens, des extraits de l’ERP et un questionnaire sur l’IA, rempli par 41 salariés sur 96. Chaque chiffre de la restitution renvoie à l’une d’elles.
Stack technique
- Méthode
- Outils
Décisions
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Cartographier avant de recommander
La cartographie recense douze systèmes, sans aucune interface automatique entre eux : l’information circule à la main, et cinq fichiers Excel tiennent lieu de logiciels. Six ruptures de flux sont chiffrées, dont 23 heures de ressaisie par semaine, un reporting disponible vingt jours après la fin du mois, et 900 000 € de portefeuille clients exposés au départ d’un commercial.

Un système d’information en silos, et les ruptures entre les outils. -
Une maturité notée sur des faits
Sur dix axes, l’entreprise obtient 1,6 sur 5 en moyenne, et aucun axe n’atteint le niveau 3 ; quatre sont au plancher, dont la gouvernance et l’automatisation. Neuf référentiels de données sont notés sur quatre critères : la comptabilité tient (3,3 sur 5), le référentiel clients, le plus stratégique, non (1,3). D’où trois chantiers préalables à tout projet d’IA : fiabiliser le référentiel clients, unifier les articles entre le configurateur et l’ERP, poser un cadre d’usage.
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Quatorze pistes, onze retenues
Chaque piste est soumise au même filtre : quel irritant mesuré, quelle source. Onze le franchissent : sept gains rapides et quatre projets majeurs. Deux sont écartées, avec leur raison : la maintenance prédictive (aucun capteur, donc aucune donnée) et le générateur d’images de vérandas (aucun irritant mesuré). Le chatbot RH est différé.

La matrice de priorisation : sept gains rapides, quatre projets majeurs. -
Trois cas d’usage prioritaires, chiffrés
Relier le configurateur et l’ERP s’attaque à une non-qualité chiffrée jusqu’à 110 000 € par an, pour 40 000 à 60 000 € d’investissement : le projet est rentabilisé en moins d’un an. Fiabiliser le référentiel clients avec un CRM léger coûte de 13 000 à 25 000 €, et des tableaux de bord disponibles trois jours après la fin du mois, de 5 000 à 15 000 €. Le directeur général en résume l’enjeu : « quand je vois un problème dans les chiffres, il a six semaines ».
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Une feuille de route qui se décide par lots
Trois lots s’étalent sur 12 à 18 mois, ordonnés par leurs dépendances, avec des jalons où l’on peut s’arrêter. L’enveloppe, de 95 à 195 k€, est à mettre en regard de 190 k€ de gains par an, et de 390 k€ de trésorerie dégagée si les délais de paiement des clients baissent de dix jours.
La restitution répond d’avance à cinq objections, et se termine par une décision demandée : valider le premier lot, nommer un référent data et IA, fixer un comité trimestriel.

La feuille de route : trois lots ordonnés par leurs dépendances.
Résultats
- 1,6/5
- maturité data et IA mesurée, sur dix axes
- 12
- systèmes recensés, dont cinq fichiers Excel utilisés comme logiciels
- 11/14
- cas d’usage retenus sur les pistes examinées, dont trois à lancer d’abord
- 95 à 195 k€
- enveloppe de la feuille de route, sur 12 à 18 mois
Restitution livrée en vidéo de cinq minutes au comité de direction fictif.
